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09 décembre 2008

Commentaires

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jardinbaroque

Bonjour cher Philippe,
Je suis heureux de trouver enfin quelqu'un qui, après les louanges concertées (commandées ?) de la critique, ose dire que ce disque peut aussi provoquer une sensation de profond ennui. Moi qui n'apprécie déjà guère Bach au piano (on ne se refait pas), j'ai quand même fait l'effort d'écouter ce disque en large partie, histoire de ne pas passer à côté d'un éventuel moment de grâce. Eh bien, rien. Je ne dis pas qu'Hélène Grimaud n'est pas une excellente pianiste, bien au contraire; sa technique est excellente et on sent bien que cet album, malgré son côté composite, a été véritablement pensé. Mais, sans parler des transcriptions, où est Bach là dedans ? Il n'y a rien à faire, ce BWV 1052 ne "passe" pas au piano, il est, à mes oreilles, guindé et pesant. Le reste du programme confond, à mon sens, beau son et élévation spirituelle. J'ai vraiment l'impression d'écouter le Bach de grand papa, cette mécanique parfaitement huilée mais sans âme. A mon avis, un disque tout simplement inutile.
Bien cordialement à vous.

Philippe Delaide

Cher Jardin Baroque. Comme souvent nous sommes parfaitement en ligne. Je ne comprends pas non plus quasi-unanimité de la critique sur cet album. Bien cordialement.

jardinbaroque

Je n'ose croire, cher Philippe, que cette unanimité critique ait été obtenue par des moyens que la bienséance m'interdit de mentionner ici ;o)

Maxime

C'est toujours problématique de critiquer Hélène Grimaud : perfection technique, délicatesse du toucher, sens de la nuance... mais où est Bach ? Contrairement à jardinbaroque, je trouve que Bach passe bien au piano, à condition qu'on sache quoi en faire, et quoi en dire. Glenn Gould, bien sûr, l'a montré, mais Martha Argerich aussi, qui a su à mon sens maîtriser son toucher parfois fébrile (si fécond quand elle joue Chopin) pour donner à l'austérité de Bach un soupçon d'élégance fort appréciable : et c'est toujours du Bach. La musique de Bach se fonde sur un paradoxe : être à la fois austère et monumentale, architecturale ; mais Grimaud n'en ressort qu'une belle mélodie. J'exagère sans doute, mais je regrette toutefois l'absence d'un manque d'engagement spirituel, d'une haute concentration, de l'abstinence qu'il faut pour jouer Bach. Mais je pèche sans doute par mon intransigeance...

Philippe Delaide

-> Jardin Baroque : indépendamment de vos soupçons tout à fait légitimes, tout simplement le panurgisme de toute corporation peut être parfois confondant.
- > Maxime : je crois vraiment qu'il faut surtout, dans le cas de la musique de JS Bach, révéler la pulsation. Sans celle-ci, la musique divine du Cantor devient désincarnée. Je trouve que cette pulsation est particulièrement absente dans l'interprétation d'Hélène Grimaud.

lili

Max critique Hélène Grimaud???
Où sommes nous? Je dois absolument écouter ce CD et ajouter mon opinion...
Je suis en tout cas d'accord avec Max sur le fait de jouer bach au piano, je le préfère même ainsi, la rythmique est différente et l'on ressent davantage la fluidité.

Ghislaine

Bonjour, et bonjour Jardin au passage,
Je lis souvent avec grand intérêt et plaisir sans oser intervenir.
Mais là, je souscris sans retenue ! Glacial, désincarné, j'en frémis. Commercial, à mon sens, ceci n'engageant certes que moi. Où est la sensibilité, qu'en a-t-on fait ?
J'ai du mal, moi aussi, avec Bach au piano, et pour cause, mais là, en effet, je ne retrouve même pas l'admirable "folie" de Gould (Bach de grand-papa, oui peut-être, mais tout de même).
Merci d'avoir livré votre opinion dans ce billet.
Amicalement à vous et à Myriam dont j'apprécie infiniment le blog et les interventions chez Jardin.
Au plaisir.

Philippe D

-> Ghislaine : merci pour votre visite et votre commentaire. J'ai tenté de peser mes mots car il est très important de rester nuancé. Force est de constater la relative "vacuité" de cette interprétation. Comme quoi, fort heureusement, il ne suffit pas d'avoir une prodigieuse technique et une belle équipe Marketing pour tenter de marquer l'histoire de l'interprétation pianistique de JS Bach. Il faut aussi un minimum d'engagement, notamment spirituel, comme le dit justement Maxime.
Merci pour vos encouragements chaleureux sur nos blogs. Cela nous va droit au cœur !
-> Lili : impatient d'avoir votre avis. Bien à vous.

Philippe D

-> Ghislaine : merci pour votre visite et votre commentaire. J'ai tenté de peser mes mots car il est très important de rester nuancé. Force est de constater la relative "vacuité" de cette interprétation. Comme quoi, fort heureusement, il ne suffit pas d'avoir une prodigieuse technique et une belle équipe Marketing pour tenter de marquer l'histoire de l'interprétation pianistique de JS Bach. Il faut aussi un minimum d'engagement, notamment spirituel, comme le dit justement Maxime.
Merci pour vos encouragements chaleureux sur nos blogs. Cela nous va droit au cœur !
-> Lili : impatient d'avoir votre avis. Bien à vous.

klari

Grimaud est l'anti-Sokolov, en fait.

Philippe D

Klari. En terme d'engagement et, en apparence, d'analyse des oeuvres certainement. Sur le peu de fois que j'ai écouté Sokolov, c'est l'autre extrême qui m'a gêné (vous allez dire que je suis un poisson enquiquineur) : Sokolov intellectualise à l'extrême et s'avère assez vite "prise de tête". Chaque note est décortiquée à l'extrême et il laisse vraiment la spontanéité au placard. Très personnel tout cela, mais je préfère donner mes impressions de façon franche.

misterjmd

"Je n'ose croire, cher Philippe, que cette unanimité critique ait été obtenue par des moyens que la bienséance m'interdit de mentionner ici"... honni soit qui mal y pense! Excusez-moi de venir jouer le trouble-fête dans votre petite association de... détracteurs! Pauvre Hélène! On lui aura décidément tout reproché, à cette artiste: elle joue trop fort, pas assez fort, trop vite, pas assez vite, trop mécanique, avec trop de rubato (reproches complètement contradictoires). Naguère, on lui reprochait son manque de technique, et maintenant, voilà qu'on l'accuse d'en avoir trop! N'en jetez plus... quel crime a t-elle commis? C'est simple: elle ne fait rien comme les autres, elle trace son chemin de liberté, d'indépendance, d'insoumise... et çà ne plaît pas aux "braves gens qui n'aiment pas qu'on suive une autre route qu'eux" (sic). Et moi je dis: tant mieux! Voilà une personne courageuse, talentueuse, qui affirme sa différence! Excusez ma dissonnance dans votre "accord parfait": je suis sur la même fréquence musicale qu'Hélène et ses albums me comblent... et personne ne me paie pour dire cela: je voulais juste remettre les pendules à l'heure et rappeler que PERSONNE ne possède l'oreille universelle.

Philippe D

Je conviens tout à fait que cette pianiste ne fasse rien comme les autres. Je n'accroche tout simplement pas avec sa façon d'aborder les œuvres. Les seuls moments où Hélène Grimaud me touche particulièrement sont ceux où elle interprète de la musique de chambre. Comme pour Alfred Brendel, je trouve que ce sont des musiciens qui se révèlent particulièrement attachants et à l'écoute et au contact d'autres interprètes alors qu'ils ne me procurent aucune émotion particulière, me semblent soit trop "cérébraux" et froids en situation de solistes. Fantasque, atypique, libre, Hélène Grimaud l'est indéniablement. Ses interprétations me sont malheureusement tout à fait étrangères, je n'y retrouve aucune accroche. Enfin, je vous assure que je ne prétends absolument pas détenir l'oreille universelle en la matière ! (quelle présomption !). L'intérêt d'avoir de nombreux excellents pianistes est que chacun peut retrouver, selon les interprètes, celui ou celle qui correspond le mieux à ses attentes et à sa propre sensibilité. Pour ma part, si on doit parler de pianistes d'une génération relativement proche de celle d'Hélène Grimaud, je suis beaucoup plus touché par un Jean-Marc Luisada ou une Marie-Joseph Jude par exemple.

misterjmd

Formulé de cette manière, cher Philippe, je suis tout à fait d'accord avec vous: à chaque auditeur, chaque mélomane de trouver son "medium". Hélène est pour moi un medium qui me convient parfaitement et avec lequel je rentre de plain-pied avec l'âme des compositeurs qu'elle interprète, mais je conçois non moins parfaitement qu'elle ne convienne pas à d'autres... c'est ce qui fait l'immense richesse des interprétations, dans leurs diversités, comme d'innombrables chemins menant au bout du voyage qui est l'extase auditive. Je pense à Sviatoslav Richter que j'adore, à Glenn Gould, à Maria Joao Pires, à la sublime Martha Argerich que j'adore également, à Arthur Rubinstein pour ne citer que ces prestigieux pianistes parmi tant d'autres.
Simplement, je n'accepte pas qu'au niveau d'une artiste comme Hélène, certaines personnes - pas vous - se permettent de remettre en cause son immense talent qui pour moi est indéniable, et l'accusent de je ne sais quelles pratiques peu recommandables pour arriver à ses fins.
Cordialement vôtre

Philippe D

Je n'ai bien entendu émis aucun soupçon sur l'origine du succès que connaît Hélène Grimaud. Parmi les pianistes qui vous touchent, nous sommes amenés, vous et moi, à indéniablement converger sur Pires, Gould, Rubinstein et bien entendu Argerich ! Concernant Richter, malgré de nombreuses tentatives, je ne parviens vraiment pas à accrocher. Il a un côté "soviet tapeur d'ivoire" qui ne me plaît pas (terme un peu provocateur, je sais :-)). Merci pour vos commentaires. Bien cordialement. Philippe.

Anastasia

Je viens de parcourir ce débat animé sur lequel je suis tombée par hasard... Il se trouve que par hasard toujours je viens, à quelques jours d'intervalle, d'entendre Hélène Grimaud et David Fray. Si je déplore que Virgin classic nous vende du second une image de bellâtre éthéré, je dois dire que sa façon de faire « chanter » Bach m’a particulièrement séduite. Licht und Lust plutôt que pompe et rigueur… A côté, l’interprétation d’Hélène Grimaud, plus propre, plus aboutie, plus lisse aussi sans doute m’a paru fort belle, mais de cette beauté froide qu’on les choses trop parfaites. Frémissement esthétique d’un côté, influx vital de l’autre, écoute des oreilles et de la raison d’un côté, écoute du cœur et de chaque fibre du corps de l’autre. Ces deux disques questionnent à eux seuls le rapport à l’art…

Philippe Delaide

Merci pour votre commentaire. Le niveau d'animation du présent débat n'est rien par rapport à la série de commentaires d'anthologie qu'a eue le blog ) propos du disque de L'arpeggiata sur Monterverdi (Teatro d'Amor) !
Je comprend et respecte tout à fait la cohérence de votre point de vue, même si je ne le partage pas tout à fait. J'attends plus pour ma part l'engagement de Gould, Tureck, Perahia, dans des genres radicalement différents, à la "perfection froide" de Grimaud. David Fray en fait de trop. Il prend quelques options rythmiques, quelques approches de phrasées très personnelles, pour certaines intéressantes, mais la cohérence d'ensemble du fait de son côté "chien fou" en pâtit, je trouve, largement. Bien à vous. Philippe

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