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22 août 2007

Commentaires

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klari

C'est vrai que l'opéra est plus accessible à la télé. Sauf quand la mise en scène est lamentable, bien sûr.
Vous savez, je n'ai commencé à apprécier voir un orchestre sur écran que quand j'ai commencé moi-même à faire partie d'un orchestre (amateur, bien sûr).Je suppose qu'un bon compromis serait déjà des opéras version oratorio à la télé..
Une fois, j'avais vu (en vrai, dans la mythique salle de l'Académie de Budapest!) un Dio Giovanni en oratorio époustouflant : les chanteurs et l'orchestre (un fabuleux orchestre baroque) étaient en pleine forme, et spontanément ont fait une sorte de mise en scène ad hoc: Leporello se cache derrière le chef d'orchestre qd son maître est en rogne, Zerlina a fait semblant de draguer un violoniste en cours de route.. Le tout archi-spontané, enlevé.. Un grand moment de bonheur.
Herumph. Je squatte vos commentaires, ces derniers temps, semble t'il?
A bientôt

Lucie

De ce côté-ci de l'Atlantique, c'est encore bien pire. À la chaîne nationale de télévision, Radio-Canada, la musique classique est diluée au compte-goutte. On peut compter sur les doigts d'une main (sans blague) les diffusions de concerts. La chaîne classique est devenue il y a deux ans un affreux melting-pot de classique, chanson francophone, musiques du monde et jazz, selon l'humeur volage des animateurs. Et après, on s'étonne que le public en salle soit plus que grisonnant! Pourtant, la musique classique reste pertinente dans notre société actuelle...
Bravo pour votre site, découvert récemment! Je suis toujours ravie de lire l'enthousiasme d'un amateur, au sens le plus noble du terme!

Philippe Delaide

Merci de tout coeur pour votre note encourageante. Cela me consterne que ce soit également le cas au Canada. Outre l'acculturation et l'uniformisation des pratiques musicales, ce qui est navrant est effectivement le fait de reléguer les programmes culturel à des horaires indignes. Même si on a un enregistreur à disque dur, on voudrait quand même parfois ressentir l'émission d'un direct et cela devient quasiment impossible. Pas de secret, il faut aller au concert et laisser tomber la "boîte à images"... Merci pour votre fidélité.

Philippe Delaide

Sans plonger dans un quelconque snobisme, je n'apprécie les opéras de Mozart finalement qu'ne version concert. La musique d'opéra de Mozart est éminemment concertante, les voix étant abordée de façon très instrumentale. Une mise en scène avec ses fards, costumes, décors me distraient trop de l'appréciation de la beauté musicale de ces oeuvres. Idem pour les madrigaux et opéras de Monteverdi. Il faut alors faire travailler son imaginaire. Je trouve qu'on n'est alors rarement alors déçu.

palpatine

Oh, tiens, il faut que je me fasse de la promo, là ( http://palpatine42.free.fr/blog/post/2007/08/01/114eme-semaine ).


C'est assez amusant, je me suis mis aux opéras sur le tard, peut-être parce que... ça ne passait pas trop à la télé (je me souviens juste de "la flûte enchantée", et je n'étais pas bien vieux), contrairement aux oeuvres orchestrales sur Arte à des heures plus compatibles avec la vie scolaire. Et il est vrai qu'à présent, il y a plein d'opéras, mais je n'ai plus vraiment les mêmes horaires non plus.


J'ai un ami qui ne voulais pas mettre 38€ pour aller voir Cendrillon à Garnier, malgré mes mises en garde, et s'est retrouvé avec une moitié de scène à 24€ ; il me demande comment je me débrouille pour claquer autant de fric dans les activités culturelles (on débute tous les deux, mais il gagne plus que moi, histoire d'école d'ingé...) ; il a acheté deux places pour l'ouverture de la coupe du monde de rugby : un peu plus de 400€. Tout est une question de public : à la cantine, au milieu de la faune de CSP+, on parle plus foot, pédale et ski, que de la dernière mise en scène du Ring à la mode. Il est très fatigant d'être cultivé, en fait (si si, efforts constants, pas de passivité autorisée !) ; mais il y a déjà assez de monde pour remplir les salles de concert (toujours les mêmes têtes, d'ailleurs, il doit y avoir 4 à 5000 personnes sur la capitale à faire le tour de tout ce qui sort ou presque, et deux fois plus qui "consomment" de temps à autre (estimation palpatinienne à la louche sur un échantillon d'une centaine de concerts à l'année) ; ça fait beaucoup dans l'absolu, mais sur 10 millions, ça relativise vite fait la chose... Il y a sans doute un élitisme certain, qui recoupe facilement les gens ayant de la finance, la nature fait bien les choses ; par exemple, les DVDs musicaux (et bien des disques) restent hors de prix pour les jeunes et les plus modestes, il faut bien s'en rendre compte ; quoique les prix (surtout des DVDs !) ont tendance à baisser, peut-être la conséquence d'une ouverture au public (mercantile, évidemment) à travers la starification (l'année dernière, c'était Dessay, cette année, Alagna, même que c'est "le meilleur ténor au monde", qu'on nous a répété toutes les cinq minutes sur France2).


Bref, un concert pop/rock, c'est dans les 40€ minimum, pour voir trois pixels s'agiter au loin dans des conditions abominables, avec un son affreux, le tout pendant une heure ; j'exagère à peine. Mais c'est plus dans la culture (ou devrais-je dire "tradition", "coutume", "moeurs") que d'aller entendre un orchestre, des chanteurs sans micros aux longues notes (et qui chantent juste ! Malheur !), pour des histoires compliquées (j'ai tellement adoré la mise en garde sur F2 avant le trouvère, attention, scénar super compliqué, vous n'allez peut-être pas tout comprendre, etc ; on rêve), et pendant 3 à 4 heures ! Mais quel genre de gens étranges vont voir ça ? Quant aux concerts, toujours la même chose : "mais pourquoi payer 65€ la place pour une seule soirée alors que le cd est à 10€ ?" ; ah, j'en entends de bien bonnes (baignant dans un milieu d'incultes profonds, et issu d'un endroit où c'est presque une insulte)...


Oui, donc, l'éducation, on y revient toujours (y'a pas de mystère). Là c'est difficile, tout dépend des parents, grosso modo, les miens m'achetaient les cds, j'ai eu de la chance ; ceux qui baignent dans pop star toute la journée, c'est mal barré. Pour le cours de musique, on peut p'têtre dépoussiérer tout ça, faire des présentation à la Zygel (qu'on applaudit quand il nous explique les cadences, si si !), et j'ai toujours pensé qu'il faudrait repositionner la musique dans son ensemble (parce que pour moi, la techno, c'est du classique avec un ordi ; même que Ligeti ne m'aurait certainement pas donné tort ! ^^), au lieu de fustiger certains genres, et de tenter d'en imposer d'autres (toujours la même erreur qui fait qu'ensuite, on rejette ce qui est neuf, la musique contemporaine a bien été traitée de barbare, en son temps... L'inculture est un problème atemporel de non-tolérence aux formes d'expression hors balises pré-assimiliées, peut-être).


Ah, et il faut continuer la politique vers les jeunes : les classes qui vont au Châtelet ou à Bastille (même si souvent, on a envie d'en étrangler quelques uns et de faire avaler leur chewing gum aux filles) ; les tarifs réduits (mais il faut arriver tôt, et il faut lutter contre des vieux sans emplois et pétés de thunes qui profitent de la manne ; à Pleyel, ils ont du coup décider d'augmenter les tarifs de ces places, après que les habitants du XVIème aient payé leurs places à coups de billets de 100€ ; et les jeunes vont trinquer -_-) ; les abonnements jeunes, mais on est traité tout à la fin (bouche-trou, sauf au Châtelet, là c'est royal... mais rien n'est affiché nulle part, pur bouche-à-oreille pour savoir que ça existe, et procédure par courrier), ou avec des contraintes assez forte (impossibilité de choisir ses dates à Bastille, et formules imposées, ça satisfait assez peu de monde, au final).


Bon, mon commentaire ne ressemble à rien, je vais dormir un peu... ^^

[commentaire rédigé à 2h20, mais typepad avait la polio avec le post de commentaire]

Philippe Delaide

Non, Non, le commentaire ne ressemble pas à rien et merci encore d'apporter de l'eau au moulin des frustrés de la culture. C'est comme les musées, avec Paris qui devient la capitale la plus visitée au monde on ne peut même plus voir une expo tranquille entre initiés (ou alors il faut se faire inviter comme VIP par la Dir Com de la firme trucmuche pour une visite privée - pas de chance, c'est en compagnie de cadres dits sups qui pour beaucoup s'intéressent autant à l'art que moi à la pâtée pour chats).

Je pense que l'influence de la cellule familiale dans l'éveil à la musique. On aura beau imaginer toutes les méthodes pédagogiques possibles dans les établissements scolaires, si les enfants ne baignent pas déjà dedans, c'est mal parti.

palpatine

Oh, mon commentaire est passé ! ^^ (il aura juste mis 5h, quoi, j'ai laissé tourner pendant la nuit :p ) Oui, c'est la course à l'échalote à Paris ces temps-ci, j'ai déjà raconté à quel point j'avais été dégoûté de sacrifier 8 des 9 spectacles que je voulais absolument voir au théâtre de la ville, tout simplement parce que 3 jours après l'ouverture des abonnements, c'était plein ! (et là, effectivement, pas de bol, je ne connais personne qui connaîtrait quelqu'un, là bas :/)

Mais je me suis aperçu que si le ballet de Lyon était blindé, à Lyon même, il reste plein de places ! Et trop pas chères ! Bref, billets de train, et zouh, on va pas s'embêter longtemps je crois...

Pour le bain de culture, en fait, je pense que c'est un poil plus complexe, j'ai plusieurs exemples (dont moi-même) où les parents ne sont pas des as absolus de culture, mais sont près à y investir pour leurs enfants (ça commence par un cadeau, ça plaît, on continue). Je pense tout de même que si j'ai fait un an de violon, c'est juste parce que c'est bien connu, il est fun d'avoir un gosse qui en fait ; d'un autre côté, j'en connais qui veulent pousser leurs gosses à être le prochain grand musicien du siècle, et qui arrivent juste à un traumatisme cérébral irréversible ; mais des fois, ça marche (les cas papa-maman musiciens/dictateurs, "j'ai fait du piano 6h par jour depuis l'âge de 3 ans"). Si les parents connaissaient la mesure, aussi, ça arrangerait... Et dans ces cas-là, ça peut vraiment donner de grandes choses dans la catégorie jeunes gens cultivés (étrangement, j'ai surtout des exemples de filles qui me viennent en tête, tiens ; comment se fait-il qu'on ne les voient que rarement aux concerts, et très souvent parce qu'accompagnées ?...).


Oh, et merci beaucoup pour le lien du billet suivant vers chez moi, me voilà fort flatté :).

Philippe Delaide

C'est aussi effectivement horripilant de découvrir qu'un concert est quasi complet dès qu'il ouvre... Cela m'est arrivé une certain nombre de fois et je ne décolère pas dans ces cas. PAs assez de salles à Paris ? Surtout beaucoup de réservations CE d'entreprises (ne nous en plaignons pas sous peine d'être taxés d’élitistes absolus) mais également des Dirs Com et Services Relations clientèles divers et variés + les différentes bandes de VIP en tous genres + les abonnés (ces affreux dont je fais partie) + les touristes ? + je ne sais quoi... Bilan : la parcours du combattant.

Aimant particulièrement la musique ancienne et la musique polyphonique notamment, je n'ai pas trop de difficultés dans ce répertoire. Encore assez confidentiel.

Quant à l'ensemble des paramètres qui concourent à faire qu'un individu s'éveille plus ou moins jeune à la musique... Un blog entier ne suffira pas pour tenter de perce les secrets de l'alchimie.

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