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30 octobre 2006

Commentaires

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jardinbaroque

Bonsoir,
Je viens de lire quelques articles de votre blog, très intéressant et complet.
Je m'arrête aujourd'hui plus particulièrement sur ce billet consacré à Carmignola, dont je ne suis certes pas un inconditionnel, mais qui me paraît bien moins brutal que ce que vous en dites. Car si vous estimez qu'il emploie un Kärcher dans ses interprétations vivaldiennnes, que dire, dans ce cas, de Biondi ou du Giardino Armonico ? Là se trouve, à mes oreilles et en dépit des louanges décernées par les critiques, une véritable brutalité, qui malmène la musique du Rouquin en lui faisant subir des traitements qui, appliqués à des répertoires plus "reconnus" (Beethoven ou autres) feraient hurler certains gardiens du Temple. Il faudra un jour que quelqu'un m'explique pourquoi, par exemple, ces interprètes s'obstinent à jouer le Largo de "L'Hiver" à toute vitesse...
J'avoue donc, toute honte bue, préférer le Kärcher au bulldozer.
Cordialement.

Philippe Delaide

Vous avez tout à fait raison. Mon titre est certainement trop accrocheur et surtout réducteur. Je pense qu'en fait la caractéristique de cet interprète est surtout qu’il incarne une forme d'autorité plus que de brutalité. Sa technique est impressionnante et sa principale caractéristique, que ne partagent pas vraiment Fabio Biondi et le Giardino Armonico, est une certaine classe et élégance. Il y a quelque chose d'indéniablement racé dans le jeu de Carmignola. Ma frustration réside plutôt dans la musicalité qui se trouve amoindrie, surtout sur les « forte » et les mouvements rapides. Sur les largos, cet interprète devient plus délicat et chantant. L'interprétation de Vivaldi est certainement très technique (comme souvent lorsque de très bons violonistes écrivent pour leur instrument) mais le piège est de tomber dans la technicité au détriment du "cantabile". Quant à Biondi, je partage tout à fait votre jugement. Il a en permanence un train à prendre. C'est malheureusement un travers que l'on trouve également chez les ensembles baroqueux récents (comme Café Zimmermann ou le Freiburger Barockorchester, très homogènes et excellents techniquement, mais qui jouent à 250 km/h et passent, à mon goût, trop souvent à côté de l'essentiel). Le Kärcher est un terme peut-être trop excessif. C'est toujours mieux en effet que le bulldozer ou le TGV... Merci pour les nuances que vous apportez par votre commentaire.

Baroque

Le baroque ce n'est pas de la mièvrerie, ni de la technique tel Mozart, Beethoven ou Haydn, le baroque ça bouge, ça vie , ça rythme les humeurs , la nature ...
Et c'est ce que Carmignola a compris contrairement à beaucoup d'autres et si vous ne comprenez pas la profondeur du baroque referencez vous à ce qu'a dit le professeur Niccolo porpora !

Philippe Delaide

Je ne partage pas vos raccourcis et c'est ce qui fait justement l'intérêt des échanges de points de vue. Je vous laisse la responsabilité du terme de de "mièvrerie" en évoquant Mozart, Haydn ou Beethoven (l'été permet tous les excès !). Mon propos était juste de dire que je jugeais l'approche de Carmignola trop autoritaire. C'est sur les mouvements lents qu'il est le plus impressionnant car il dévoile un son racé, très élégant. Sur les prestos, je le trouve finalement plus piégé par sa technique éblouissante, avec une certaine dureté, un peu au détriment de la musicalité. Dire que le baroque bouge et pas le reste parce que trop technique est excessivement réducteur. NB : la musique pour violon de Vivaldi est considérée par les interprètes comme l'une des plus techniques. Comme quoi...
Merci tout de même pour votre commentaire que je n'ai finalement pas jugé utile de modérer, malgré les possibilités que m'offrait Typepad pour le faire. Je laisse les lecteurs du blog apprécier les commentaires comme ils sont rédigés.

Vincent S

J'aime le caractère agressif et sauvage, "wild" diraient les anglais, des interprétations de Carmignola et de Marcon. Musicalité ? je ne sais pas ce que vous mettez derrière ce mot. Ces concertos prennent aux tripes autant qu'à l'esprit et au coeur, ça vit, ça grince, ça aboie, ça aime, ça coule, ça respire. Le gars Giulano n'a pas l'air forcément sympa, c'est vrai. Je l'ai observé en concert: quel contraste entre les traits de son visage, nerveux, un poil méchant, et le reste de son corps parfaitement détendu même dans les moments les plus virtuoses. Et cette virtuosité d'ailleurs, surnaturelle, sulfureuse, et racée à la fois. Quel pacte a-t-il signé avec le diable cet homme là ? Cette virtuosité n'est assurément pas de caractère divin. Peut être est-ce cela qui ne plait pas à tous. Le prêtre roux réincarné en démon. Assurément un malaise étrange. Et pourtant, après avoir écouté Carmignola, je ne peux m'empécher de trouver toutes les autres interprétations des concertos de Vivaldi fades ou liquoreuses, et manquant d'âme. Quant à celles des autres maîtres italiens contemporains de Vivaldi, quelles découvertes !Locatelli, Tartini, et même ce bon vieux Corelli, enfin dans la lumière dans la plus vive.
Non vraiment, si vous ne deviez posséder qu'un seul disque de concertos pour violon baroque, il n'y pas pas d'autre envoutement que celui de Carmignola.

Philippe D

Merci pour votre commentaire. J'entends par musicalité... une certaine forme d'équilibre ineffable souhaité dans le rendu de ces concertos. Un jeu vif, racé, virtuose, nerveux et avec tout le "grain" que peuvent apporter les instruments anciens : je suis tout à fait d'accord. Ces concertos ont beaucoup d'allure. Ils sont altiers et incisifs. Cependant, ce qui me gêne un tout petit peu c'est ce que je perçois comme une forme d'autoritarisme, de dureté, voire de suffisance. Comme je le dis dans la note, heureusement que les largos sont là pour que le soliste dévoile enfin toute sa sensibilité. Je ne nie pas les qualités évidentes des interprètes et la cohérence du projet. Je préférerais simplement plus de détachement, de recul, moins de "rentre dedans" un peu trop systématique et qui n'apporte finalement pas grand chose, je trouve, à l'appréciation des concertos de Vivaldi. Pour moi c'est impressionnant mais pas du tout envoûtant car je ne trouve pas un gramme de mystère dans ces versions mais au contraire du prévisible de A à Z, dans une approche finalement assez expéditive. Tout cela est bien entendu très subjectif. Ne vous détrompez pas, je trouve tout cela tout de même bien supérieur aux versions inégales et forcées d’un Fabio Bondi.

Cally R.

Bonjour,
je ne suis pas d'accord avec ce qui est dit dans l'article consacré à Carmignola. Passioné par la musique de Vivaldi, osez dire que Carmignola est sèche ou hautaine relève de la plaisanterie ou de la méconnaissance ou encore de l'incapacité à apprécier la musique baroque et donc "vivaldienne".
je suis accablé de lire ce genre de propos sur un artiste hors du commun (carmignola), sa virtuosité et son extraordinaire compréhension des rythmes imposé par vivaldi font de lui, l'interprète majeur de ces dernières années concernant les concertos de vivaldi.
la "brusquerie" comme j'ai pu lire, n'est en fait que l'expression d'une violence propre aux oeuvres de vivaldi.pendant trop longtemps certains concertos ont joué de lenteur amenant inexpressions et désarroi. La musique de Vivaldi est transcendante et donc par moment violent et lent. Pour l'instant seul carmignola arrive selon moi à jouer comme pouvait le faire "el maestro", Antonio Vivaldi lui même. Entre virtuose, on se comprends et les passionés savent reconnaître l'interprétation qui colle au mieux à celle du maitre...

Philippe Delaide

Cela fait deux fois (seulement en un an tout de même) que je me fais reprendre sévèrement par un admirateur sans bornes de Giuliano Carmignola. J'ai laissé votre commentaire tel quel sans tenter de le nuancer. Je respecte tout à fait que vous ne soyez pas d'accord avec ma note, ce d'autant plus que j'avais pris le soin de la poster dans la catégorie "Pour ou contre ?". De là à dire que ma note relève de la "plaisanterie" ou de "l'incapacité à apprécier la musique baroque", je vous laisse la responsabilité de vos qualificatifs et les lecteurs du blog sauront apprécier. Il se trouve que j'écoute beaucoup de Baroque et ai une certaine connaissance, tant du répertoire que des interprétations. Je suis très impressionné par le fait que vous sachiez exactement comment jouait Vivaldi. Sur quelle base faites-vous ce type d'affirmation ? Comment pouvez-vous déclarer de façon aussi péremptoire que c'est comme Carmignola qu'il faut jouer ? Peut-être ou... peut-être pas. Je ne portais pas de jugement dans ma note. Je respecte profondément cet interprète dont je souligne d'ailleurs clairement la virtuosité mais il se trouve que je son style, sa démarche, cette forme presque autoritaire d'interprétation me dérange. C'est tout. Toutes les notes du blog respectent les interprètes et surtout les lecteurs. Je vous remercie infiniment par avance, si vous visitez à nouveau le Poisson Rêveur, et surtout, si vous postez un commentaire, de bien vouloir si possible respecter cette règle à l’égard du rédacteur. Bien à vous et merci pour votre visite.

cally R

je viens de voir votre réponse à mon premier commentaire. je ne suis pas intervenu sur votre blog pour vous contredire par plaisir de le faire. Mais les commentaires sont là précisément pour créer un débat, donc pour ou contre (comme vous le souhaitiez, non?). en ce qui me concerne je suis Pour carmignola, si c'est que vous attendiez...
Vous écoutez bcp de baroque, mais vous vous enlisez dans certaines interprétations qui vous ont au fil du temps habituer à entendre une manière de faire du Vivaldi...
Aujourd'hui, un virtuose sort totalement du lot, Carmignola est selon MOI, l'un des meilleurs violoniste de sa génération. Les concertos inédits que vous citez dans votre blog font partie des concertos les plus difficiles à interpréter...c'est pour cette raison qu'il n'ont pour la plupart jamais été enregistré.
Vivaldi était considéré comme le plus grand violoniste d'europe dans son temps, donc du monde...sa virtuosité devait donc être exceptionel (du moins je le crois, plus de 200 concertos ont été consacré au violon, son instrument fétiche).
entre virtuose on se comprends, je ne dis pas que l'interprétation de Carmignola est la seule ou la vraie interprétation de Vivaldi, je dis uniquement qu'il est fort probable qu'il soit près de l'interprétation originelle. Et il est évident que Vivaldi était amoureux de ce rythme brusque-lent-brusque, et adorait exprimé une certaine violence dans sa musique: les 4 saisons pour les néophytes peuvent l'attester...

Philippe Delaide

Vraiment sympa de dire que je "m'enlise" dans "certaines interprétations" ! (lesquelles au fait ;-). Si avec ça on n'a pas compris que vous étiez un(e) inconditionnel(le) de Carmignola et Vivaldi c'est vraiment qu'on ne sait pas lire !!!! On dit aussi de Vivaldi qu'il a écrit 200 fois le même concerto ! (juste pour vous faire bisquer...). Merci encore pour votre visite et votre style passionné !

CAlly R

200 fois le même concerto? en effet, j'ai eu l'occasion de lire ce propos dans plusieurs supports consacrés à Vivaldi. Il est vrai que certain rythme reviennent quelques fois dans ses concertos, mais lorsqu'on a fait du "bon", on est souvent poussé à essayer de le reproduire (avec des nuances bien sûr, ce n'est pas du copier-coller)...et quelques fois cela marche et "remarche"...
Pour ma part, tout n'est pas magnifiques chez Vivaldi (je suis le 1e à le dire), mais quel grand compositeur a réussi à ne faire que des chefs d'oeuvres?
cependant, Vivaldi a su imposer une marque propre à sa musique, un style unique...exceptionnel pour certains, divine pour d'autres...
ce qui est incroyable, c'est la production de cet auteur, concertos, sonates, musique divine, etc.
Et au final, même lorsque l'on croit avoir écouter le meilleur, on se rend compte que ce compositeur a pu faire encore mieux et peut toujours surprendre...même si sur 10 concertos, "un concerto sort du lot" (ce qui est souvent le cas) et me fait réver, alors Vivaldi aura réussi son PARI...


Mes remerciements et encouragement pour ce Blog.

DavidLeMarrec

J'ai surtout été très étonné, en entendant Carmignola dans le disque Tartini, du nombre assez important de petites scories, de manques de justesse. D'une manière générale, je trouve sa collaboration avec Dantone un peu policée par rapport à ce qu'ont donné Antonini ou Biondi dans ce répertoire. Et je suis moins séduit que par certaines grandes machines très abouties comme Scherchen (vraiment étonnant comme recherche de son, pas si loin des baroqueux à venir)... ou même Mutter/Karajan (si, si).

On est forcément injuste et difficile vu les merveilles qui se baladent dans ces concertos vivaldiens, c'est fait, car on est plus qu'à un très haut niveau ici.

Mais il faut dire, à ma décharge, que je n'étais pas très enclin en passer grand'chose au disque Concerto Veneziano, puisqu'à part les deux largos vivaldiens, les oeuvres m'ont paru franchement faibles (y compris le Locatelli, ce qui est étonnant).

Bonne journée !

Philippe Delaide

Même Mutter / Karajan ? Vraiment, vraiment ? Quant à Biondi, je ne m'y fais pas. Généreux certes mais trop "approximatif" à mon goût. Pour le coup, je préfère Marcon / Carmignola...

jardinbaroque

Pitié, pas Mutter / Karajan et son Largo de l'Hiver qui sonne comme une troïka sous la neige. J'ai réécouté cette version il y a quelques temps, et finalement, je me suis rendu compte qu'Accardo n'était pas si mal.
Quant à Carmignola, il semble, pour le moment, voguer vers d'autres cieux que ceux de la Venise de Vivaldi, puisque paraissent en juin (chez Archiv) des Concertos pour violon de Mozart avec l'Orchestra Mozart, tout ceci sous la baguette de Claudio Abbado. Il va sans dire que mis à part le violoniste (et encore), tout ce petit monde joue sur instruments modernes : l'alibi baroque, Kärcher ou non, n'aura pas tenu bien longtemps.

DavidLeMarrec

Oui, vraiment. Mais je vous rassure, j'ai la réputation d'être un pervers.

Je ne vois pas bien où Biondi est approximatif. Le I ou le II, déjà ?

Mais je comprends fort bien qu'on trouve que ça fait au bout du compte écran à la musique, tellement il y a d'invention figurative...

Philippe Delaide

> Jardin Baroque : bien vue la métaphore sur Mutter (violoniste adepte du kitsch y compris dans ses sonorités). C'est vrai qu'Accardo c'était très bien (même si cela ne nous rajeunit pas...).
> DavidLemarrec : comment dire... A chaque fois que j'ai écouté Bondi diriger, il y quelque chose d'assez irritant comme un manque flagrant de continuité de la ligne, une sorte d'instabilité dérangeante et qui, selon mon humble avis, n'apporte rien. Je ne sens pas du tout son parti pris esthétique, même si je ne nie pas sa sincérité. C'est quasi-instinctif.

vincent c

bonjour,
je souhaite apporter une précision sur le coté visuel "peu sympathique" de Carmignola. j'ai été le voir avec mon fils après un concert magnifique au concertgebouw. Il est d'une gentillesse exceptionnelle. Chocolats pour nous, du temps et de l'attention . Les musiciens qui l'ont accompagnés m'ont aussi raconté son humanité et sa simplicité. La tension la concentration d'un musicien peut parfois lui faire prendre des expressions trompeuses.
En tout cas mon fils (13 ans violoniste) est fan absolu.

Miette

@vincent c: je me permets de vous remercier pour ce témoignage. Auquel des trois concerts avez-vous assisté avec votre fils, celui du mercredi, du jeudi ou du vendredi ?

Philippe Delaide

Il ne faut en effet pas se fier aux apparences et ne me permettrai pas de porter pas de jugement sur la personnalité ou le comportement du violoniste en dehors de la scène ou de l'enregistrement. Je trouve simplement son jeu trop dur et à la limite d'une certaine forme d'autoritarisme. Mais c'est toujours très personnel tout cela.

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